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Être chimère avec le monde qui déambule.
Zones abandonnées, friches nous surprennent.
Elles, empreintes d’une volonté citoyenne
et bénévole à percevoir plus largement
le monde qui vit en ville.
Des lieux où la vie se déploie, il existe ceux où
ses images s’édifient en vestiges de notre temps.
À l’usage des vivant·es, que nous reste-il
des forêts, des marais, de nos terres ?
Quelles archives tissons-nous
de notre monde en mouvement ?
Des Territoires d’usures,
ce n’est pas l’apocalypse.
Les ficelles sont au sol,
à tâtons, saisissons-les.
Renouons-les !
Je ne serais pas le fantôme de ces ruines.
Nous sommes le compost de ce monde.
« Car notre besoin d’installer quelque part sur la terre
ce que l’on a rêvé ne connaît pas de fin »
(Pierre Riboulet)
Les oiseaux chantent,
Pour faire territoire.
Curation : Bastien Courdavault & Maxime Delalande
Production : Association Collectif Ephémère
Photographie performances : Arnaud Beelen
Photographies d’exposition : Bastien Courdavault et Arnaud Beelen
Régie générale : Bastien Courdavault
Conception graphique : Maxime Delalande & Kamille Viviane
Réseaux sociaux : Maxime Delalande & Kamille Viviane
Distribution : Maxime Delalande & Kamille Viviane
Avec la participation plastique de :
José Fonseca, Sassou Lenoir, Viviane Kamille, Nicolas Lefèbvre, Collectif Lambda, Manon Lauritzen, Tomàs da Fonseca, Maxime Delalande, Marie Van de Walle, Bastien Courdavault
Avec la participation performative de :
Hoek Collective, Mandrill Kin, Zoé Meunier
Avec le soutien généreux des occupant.e.s de l’ancienne imprimerie Atoma au moment du projet, et de toutes les personnes bénévoles ayant contribué à la réalisation de l’exposition.